et en 1987, le Tribunal correctionnel de Paris le reconnaît coupable
de délit de provocation à la discrimination, à la haine
et à la violence racial pour ses propos durant "l'Heure de Vérité",
ou il déclarait: "Colonisation de la France par les hégémonies
soviétique et islamo-arabe".
Un an plus tard, il est de nouveau condamné pour délit de
provocation à la discrimination, à la haine et à
la violence racial, pour des propos lors de son discours à la
fête "Bleu Blanc Rouge: "Je dédie votre accueil
tout spécialement à Jean François Kahn, à
Jean Daniel, à Ivan Levai, à Elkabach et à tous
les menteurs de la presse de ce pays"; la même année,
il obtient 14.39% à l'élection présidentielle,
et en juin 1989, sa liste obtient de nouveau 11% des suffrages lors
des élections Européenne
Le 18 mars 1991, la Cour de Cassation le condamne pour avoir déclaré
au cours de l'émission "Le Grand Jury" sur RTL: "Je
suis passionné par l'histoire de la deuxième guerre mondiale.
Je me pose un certain nombre de questions. Je ne dis pas que les chambres
à gaz n'ont pas existé. J e n'ai pas pu moi-même en
voir. Je n'ai pas étudié spécialement la question.
Mais je crois que c'est un point de détail de la deuxième
guerre mondial". En 1995, Jean Marie Le Pen recueille tous de même
15.15% des suffrages aux élections présidentielles.
Le 10 septembre 1999, la Cour d'appel de Versailles à condamné
Le Pen pour avoir de nouveaux à Munich le 5 décembre 1997,
déclaré que les chambres à gaz n'étaient qu'un
détail de l'histoire de la seconde guerre mondiale. Et le 23 novembre
de la même année, la Cour de cassation le condamnait pour violence
sur une personne dépositaire de l'autorité publique. Cette
condamnation, comportant une peine d'inéligibilité, faisait,
suite à l"agression d'Annette Peulvast-Bergeal, maire de Mante-La-Jolie,
en juin 1997. Le 7 juin 2001, la Cour européenne des Droits de l'Homme
rejetait la requête de Le Pen contre la France.
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